Parchemin de Mezouza 12cm
Description
Parchemin de Mezouza
La mezouzah (en hébreu : מזוזה, littéralement : montant de porte - au pluriel : mezouzot) est un rouleau de parchemin sur lequel sont inscrits deux passages du Tanakh, issus du Shema Israel, qui rappellent les commandements divins de la Mezouzah, et qui sont issus du livre du Deutéronome : le premier passage du Shema (versets 6:4 à 6:9), et le deuxième (versets 11:13 à 11:21).
Le commandement (ou Mitsva) de la mezouzah consiste à ce que les individus de confession juive fixent cette boîte sur le montant de toutes les portes d'un lieu d' habitation permanente (domicile), en excluant les sanitaires et les pièces de rangement. La coutume veut à présent que la mezouzah soit exposée à l'entrée de la synagogue et de tous les lieux où les juifs résident en général. L'étui doit être fixé à droite dans le sens de l'entrée, en biais et à une hauteur équivalente au tiers de la hauteur du montant de la porte à partir du linteau. Une petite précision, avant de la fixer il est nécessaire de prononcer une bénédiction.
Le parchemin élaboré grâce à la peau d'un animal pur, est calligraphié par un scribe spécialement habilité. Il est nécessaire de le faire vérifier régulièrement (deux fois tous les sept ans) afin de s'assurer que le texte soit toujours en bon état et qu'aucune lettre ne soit déformée ou effacée. La lettre Shin de l'alphabet hébreu est généralement visible sur le boîtier qui protège le parchemin enroulé à l'intérieur. Ce boîtier n'est toutefois pas nécessaire à l'accomplissement de la Mitsva.
Le judaïsme ne tolérant pas les superstitions, le pratiquant ne doit pas considérer la mezouzah comme un objet fétiche. Malgré tout, Le traité Ména du Talmud explique que la mezouzah assure la protection divine sur la maison juive: tandis qu'un Roi humain réside dans son palais gardé à l'extérieur par ses serviteurs, le Roi du monde - au contraire - protège lui-même le lieu de résidence de ses fidèles.
Les plus fervents ont l'habitude de toucher ou d'embrasser la mezouzah en franchissant le seuil.
L'esthétique du boîtier de la mezouzah est aujourd'hui très diversifié, les fabricants et artisans rivalisant d'originalité pour les matériaux utilisés (bois, plastique, métal, verre ou pierre). Salvador Dali s'inspira de cet objet pour en faire des oeuvres en bronze.
Les Samaritains respectent également la pratique de la mezouzah, dans des formes quelques peu différentes.
Ces parchemins ont été écrit par La Main du Grand Rav Zécharia Zermati:
Zécharia Zermati (né en 1962 à Alger) est un Rabbin, connu en Israël et dans les pays de la diaspora juive comme l'artisan d'un renouveau du judaïsme sépharade. Il étudia, à Paris et à Jérusalem, sous l'égide de Rabbins prestigieux dont le Rabbin Yéhouda Léon Ashkenazi. Expert de la Halakha il fut nommé Juge décisionnaire (Morei Horaah) du Grand-Rabbinat de Jérusalem. Il rédige, en hébreu et en français, des volumes de Responsa. Il enseigne les coutumes et la pensée juives comme professeur dans différentes yechivot. Il dirige à Arnona, au sud de Jérusalem, l'Institut Torat Emet. Il collationne et enregistre depuis vingt ans une cantillation sépharade maghrébine des textes utilisés dans la lecture de la Torah.
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100% Kacher
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Dimension: 12cm


